Pour les Ray-Ban Meta de 3e génération, la rumeur ne parle pas d'un nouvel écran spectaculaire mais d'une puce qui allonge l'autonomie — la Gen 2 tient déjà environ huit heures en usage modéré. Et l'argument de Meta est limpide : « gagner en autonomie nous semble bien plus utile qu'empiler des fonctions d'IA qu'on utilisera deux fois ». Autrement dit, résoudre le vrai frein (la batterie) plutôt que gonfler la fiche technique.
Chez Devside, c'est exactement notre boussole. Un nouveau format — montre, lunettes, écran pliable — n'a pas besoin de dix fonctions ; il a besoin d'UNE chose vraiment utile, disponible en un coup d'œil ou en mains libres, et qui ne vide pas la batterie. La question n'est jamais « combien de fonctionnalités on peut caser ? » mais « qu'est-ce qui sert vraiment, à cet instant ? ». Une app (ou un objet) qu'on ressort chaque jour bat toujours celle bourrée d'options qu'on ouvre deux fois.

